Archiv für Oktober, 2012

Am Dienstag, 30. Oktober 2012, um zirka 17 Uhr, wurde ein algerischer Asylbewerber auf dem Trottoir der Dornacherstrasse in Solothurn durch mehrere Schwarzafrikaner verprügelt.

(Symbolbild) – M.E. : pixelio.de

Dabei zog er sich mittelschwere Verletzungen zu und musste zur ambulanten Behandlung in ein Spital gebracht werden. Nach bisherigen Erkenntnissen gingen der Attacke vorgängig gegenseitige Verfolgungen voraus. Die Umstände sind derzeit noch unklar und werden durch die Kantonspolizei Solothurn untersucht.

Personen, die Angaben zum Vorfall oder zur Identität der beteiligten Schwarzafrikaner machen können, werden gebeten, sich bei der Kantonspolizei Solothurn zu melden, Telefon 032 627 71 11.

Quelle: kapoSO

(Symbolbild)

In den letzten Tagen wurden mehrere mutmassliche Diebe durch die Kantonspolizei festgenommen. Die Staatsanwaltschaft bittet um erhöhte Aufmerksamkeit. 

In den vergangen Tagen stellte die Staatsanwaltschaft fest, dass vorab Personen aus dem Maghreb/Nordafrika Straftaten begangen haben. Dabei handelte es sich vorwiegend um Trick- und Taschendiebstähle sowie Ladendiebstähle.

Empfehlungen der Staatsanwaltschaft 

1. Deponieren Sie keine Wertgegenstände unbeaufsichtigt in offen zugänglichen Räumlichkeiten / Büros.
2. Legen Sie Ihr Portemonnaie beim Einkauf nicht in die Einkaufstasche oder einen Einkaufswagen, sondern tragen Sie Ihr Geld in einer verschlossenen Innentasche.
3. Deponieren Sie in einem Restaurant weder Ihren Veston noch Ihre Handtasche über der Stuhllehne.
4. Lassen Sie weder Gepäck noch eingekaufte Gegenstände unbeaufsichtigt stehen.
5. Seien Sie vorsichtig, wenn Fremde unerwartet einen nahen Kontakt zu Ihnen suchen oder Sie gar berühren und umarmen wollen.

Stellen Sie verdächtige Personen fest, so verständigen Sie über die Notrufnummer 117 die Polizei. Sollten Sie Opfer einer Straftat geworden sein, melden Sie dies sofort der Polizei. 

Weitere Auskünfte
René Gsell, Telefon +41 (0)61 267 75 20
Kriminalkommissär, Medien und Information

Quelle: kapoBS

In der Nacht auf Dienstag, 30. Oktober 2012, kam es in der Asylbewerber-Unterkunft an der Baslerstrasse in Bottmingen BL zu einem Zwischenfall, bei welchem drei Männer verletzt wurden.   

(Symbolbild) – Gerd Altmann : pixelio.de

Kurz nach Mitternacht waren zwischenmenschliche Probleme gemeldet worden. Vor Ort wurden dann drei verletzte Männer ägyptischer, marokkanischer und russischer Nationalität im Alter von 27, 39 und 25 Jahren festgestellt. Alle mussten ins Spital eingeliefert werden, zogen sich aber gemäss den bisherigen Erkenntnissen der Polizei Basel-Landschaft keine wirklich gravierenden Verletzungen zu.

In der Asylbewerber-Unterkunft wurde eine Türe massiv beschädigt; die Polizei stellte vor Ort ein Küchenmesser und einen Holzstock sicher. Motiv und Hintergründe sind zur Stunde noch unklar und Gegenstand weiterer Abklärungen, Ermittlungen und Befragungen.

Quelle: kapoBL

Deux hommes, nés en 1981 et 1987, originaires respectivement d’Algérie et de Tunisie, sans domicile fixe, ont été appréhendés pour vol.

(Symbolbild) – Paul-Georg Meister / pixelio.de

Mardi 30 octobre 2012 vers  20h00, une patrouille a été abordée par une passante devant la gare de Cornavin. Cette dernière a avisé les agents qu’elle venait d’être victime d’un vol de sac, dans le un restaurant de la gare. Dans sa plainte, elle explique qu’elle se trouvait dans ledit restaurant assise à une table. Elle avait déposé son sac à main à ses pieds. Deux hommes de type maghrébin sont venus s’asseoir à côté d’elle et sont rapidement partis. Elle a ensuite constaté le vol de son bien, qui contenait notamment la somme de CHF 130.-, un Iphone, un Ipod nano, ainsi que divers effets personnels.

Pendant que la susnommée se trouvait au poste de police des Pâquis, les agents ont pu visionner des images de vidéosurveillance de la gare. On peut y voir, à 20h16, deux individus se trouvant devant ledit restaurant et entrant dans l’estaminet. Ils vont s’asseoir sur un banc à côté de la plaignante. Le premier  se trouvant directement à côté de la plaignante enlève sa veste pour masquer ses bras et se penche du côté de la lésée. Il remet sa veste et se lève. Son acolyte enlève sa veste en la plaçant sous son bras et se lève. Les intéressés quittent l’établissement à 20h20. On peut clairement voir sur les images de vidéosurveillance que l’homme qui porte sa veste sous le bras, l’utilise pour dissimuler un objet.

Forts du signalement des malandrins, les agents ont repris leur patrouille et à 21h20, ils ont repéré les prévenus qui cheminaient à la place de Cornavin. Ils ont immédiatement été interpellés et conduits au poste de police de Cornavin.

Le premier prévenu avait sur lui un téléphone portable NOKIA et un Ipod shuffle gris. Il était également en possession de la somme de CHF 131,95, ainsi que d’un ancien billet de 200 francs français. Dans son procès-verbal, il dit se reconnaître sur la photographie de la vidéosurveillance et que l’homme qui l’accompagne est une connaissance du centre de requérants d’asile. Il nie toute implication dans le vol du sac de la victime. Il affirme que l’argent trouvé en sa possession lui appartient.

Le second prévenu avait sur lui un téléphone portable SAMSUNG et était en possession de la somme de CHF 30.90. Dans son procès-verbal, il dit se reconnaître sur la photographie de la vidéosurveillance, mais nie  toute implication dans le vol du sac. Il conteste avoir caché quoi que ce soit sous sa veste en sortant du restaurant.

Tous deux ont refusé de signer tous les documents qui leur ont été présentés.

Vu ce qui précède, les intéressés ont été mis à disposition du Ministère public.

Quelle: kapoGE

Am Flughafen Genf haben Zollbeamte Mitte September ein Paket beschlagnahmt, das 201 Feuerzeuge und 234 Lippenstifthüllen gefüllt mit Tränengas enthielt. Das Paket kam aus China und war für den Schweizer Markt bestimmt.

Bild: tablatt.ch

Noch nie habe man in der Schweiz Tränengas in Lippenstifthüllen beschlagnahmt, sagte Michel Bachar von den Schweizer Zollbehörden am Mittwoch vor den Medien. Die Ware sei in China von einer Schweizer Import-Export-Firma bestellt worden. Sie war als „elektronische Apparate“ deklariert gewesen, sagte Bachar weiter.

Auf dem besagten Paket stand lediglich „Security defender“ geschrieben. Erklärungen auf Chinesisch befanden sich auf der Rückseite der Verpackung.

Das in den Feuerzeugen und Lippenstiften importierte Tränengas entpuppte sich als äusserst aggressiv. Mitarbeiter des Zolls hatten es an sich getestet. Nun wird es im Labor genauer untersucht. Für Menschen mit Allergien oder Lungenproblemen kann Tränengas gefährlich sein.

Untersuchung gegen Schweizer Firma

Gegen das Import-Export-Unternehmen wird nun wegen Verstosses gegen das Waffengesetz ermittelt. Wie die Firma heisst, wollten die Behörden nicht sagen. Nur so viel: Das Unternehmen ist nicht im Kanton Genf ansässig.

Im weiteren müssen die Behörden nun ermitteln, an wen das Unternehmen die Feuerzeuge und Lippenstifte verkaufen wollte. Ausserdem muss abgeklärt werden, ob schon früher solche Pakete mit Tränengas importiert wurden.

Anders als etwa in Frankreich, wo Tränengas frei verkauft werden kann, fällt dieses in der Schweiz unter das Waffengesetz. „Wer Tränengas importieren will, braucht daher eine offizielle Erlaubnis“, sagte Bernard Bersier von der Genfer Kantonspolizei. Und wer in der Schweiz mit Tränengas gefüllte Feuerzeuge oder Lippenstifte kauft, wird mit 300 Franken gebüsst.

Quelle: tagblatt

Un homme et une femme, nés en 1965 et 1970, originaire de Roumanie, domiciliés à Bucarest / Roumanie, a été appréhendés pour vol ainsi que pour infractions à la Loi sur les stupéfiants et à la Loi sur les étrangers

(Symbolbild) – Rike : pixelio.de

Mardi 30 octobre 2012, place de Cornavin, des policiers en patrouille pédestre ont remarqué le comportement particulier des précités. En effet, ces deux personnes ne cessaient de faire des allers-retours entre les quais CFF et les arrêts de trams de la gare, tout en s’intéressant aux sacs à main des passagères ainsi qu’aux affaires des personnes qui prenaient un ticket de transport aux distributeurs automatiques. Un dispositif de surveillance a été déployé et les agents ont pu observer plusieurs tentatives de vols à la tire sur des passagères qui empruntaient les escalators, menant au quai n°4. Lors d’une de leurs nombreuses manœuvres sur les escalators, les deux pickpockets se sont emparés d’un objet appartenant à une jeune fille et ont rapidement pris la fuite en direction de la place Cornavin. Une vérification auprès de la victime a permis d’apprendre qu’un téléphone portable de marqueSAMSUNG GALAXY lui manquait.

Fort de ce constat, la police a procédé à l’interpellation du couple sur la Place Cornavin. Lors de l’interpellation, l’homme a maladroitement tenté de se débarrasser du téléphone portable de la lésée en le faisant tomber au sol et en le poussant du pied. Il est à noter que ce couple avait déjà été observé le 29.10.2012 en train d’effectuer une tentative de vol à la tire dans le tram 15, entre la gare Cornavin et la Place des Nations.

La femme reconnaît avoir volé le téléphone portable dans la poche de la jeune fille, mais nie avoir tenté de voler quoi que ce soit d’autre. Elle dit être arrivée à Genève, il y a environ 10 jours, en car depuis la Roumanie avec son mari, dans le but de trouver du travail. Elle avoue mendier pour subvenir à ses besoins, être toxicomane et consommer de l’héroïne depuis 10 ans.

L’homme reconnaît avoir assisté au vol du téléphone portable commis par sa femme mais sans y avoir participé. Il admet que sa femme lui a transmis le téléphone après l’avoir volé. Il reconnaît avoir cherché durant plusieurs minutes des victimes potentielles et être venu à Genève en car avec sa femme , il y a  environ 10 jours, depuis la Roumanie, dans le but de voler et mendier. Il avoue être toxicomane depuis 10 ans et consommer de l’héroïne par injection. Il confirme se souvenir d’avoir tenté un vol à la tire le 29.10.2012 dans le tram 15, sans y parvenir.

Vu ce qui précède, les intéressés ont été mis à disposition du Ministère public.

Quelle: kapoGE

Deux hommes, nés en 1987 et 1990, originaires d’Albanie, sans domicile fixe, ont été appréhendés pour infractions à la Loi sur les stupéfiants et à la Loi sur les étrangers

Heroin – (Symbolbild)

Mardi 30 octobre 2012, vers 15h00, lors d’une patrouille préventive à l’avenue de la Forêt, les agents ont remarqué un individu connu pour être consommateur de stupéfiants. Les policiers ont alors mis en place une surveillance discrète depuis le véhicule de patrouille. Peu de temps après, deux individus, les prévenus ont pris contact avec ledit consommateur. Il a remis une somme d’argent au premier prévenu, alors que le second est allé dans les bois. Il est réapparu avant de remettre quelque chose à l’acheteur. Les deux prévenus sont repartis dans les bois et le toxicomane à cheminé sur l’avenue de la Forêt où il a été interpellé, en possession d’un sachet contenant 4,9 gr brut d’héroïne. Les vendeurs ont été interpellés quelques instants plus tard après une course-poursuite dans les bois.

Ils ont été emmenés au poste pour la suite de la procédure. La fouille du premier prévenu a permis la découverte de CHF 154.20 et EUR 550.70. Sur le second, il a été retrouvé CHF 12.45, EUR 0.45, Leke 2000.20 et 1000 $ jamaïcains. Suite aux contrôles d’usage, il s’est avéré que le premier prévenu fait l’objet d’une interdiction d’entrée en Suisse, valable du 23.04.2008 au 22.04.2018 et notifiée le 20.06.2008.

L’acheteur déclare être toxicomane depuis une quinzaine d’années et confirme avoir donné CHF 150.- au premier prévenu alors que le second est allé lui chercher un sachet d’héroïne.

Le premier prévenu nie avoir participé à un quelconque trafic et que sa rencontre avec le second était totalement fortuite. Il dit avoir pris la fuite car il est en situation irrégulière en Suisse.

Le second reconnaît avoir remis un sachet d’héroïne au toxicomane. Il dit avoir rencontré par hasard le premier prévenu quelques minutes auparavant. Il reconnaît avoir procédé à la vente de concert avec lui. Il a pris la fuite car il a eu peur. Il ne sait pas comment les dollars jamaïcains se sont retrouvés en sa possession. La drogue provient d’un compatriote rencontré à Plainpalais qui, pour chaque sachet vendu, lui accorde une prime de CHF 20.-.

Vu ce qui précède, les intéressés ont été mis à disposition du Ministère public.

Quelle: kapoGE

Deux femmes, nées en 1988 et 1987, originaires de Bosnie-Herzégovine, sans domicile fixe, ont été appréhendées pour tentative de vol à la tire et pour infractions à la Loi sur les étrangers

(Symbolbild) – Paul-Georg Meister / pixelio.de

Mardi 30 octobre 2012 vers 16h30, lors d’une patrouille pédestre sur la rue du Marché, deux femmes identifiées ont attiré l’attention des agents. En effet, elles ont fait mine de prévenir une passante de l’arrivée imminente du tram afin qu’elle ne se fasse pas écraser. La première prévenue a distrait la passante en lui signifiant de s’arrêter pendant que la seconde introduisait sa main dans le sac de la dame afin de la voler. La dame s’étant rendu compte de la manœuvre, elles n’ont pu commettre leur méfait. Les policiers ayant assisté à la scène, se sont rendus vers la passante afin de vérifier si elle avait été volée mais ce n’était pas le cas. Ils ont alors interpellé les deux femmes, ceci à la cours de Rive n°4.

Elles ont été emmenées au poste pour la suite de la procédure.

Un  procès-verbal d’audition a été enregistré à chacune des prévenues et toutes deux reconnaissent avoir tenté de voler le porte-monnaie de cette passante. Elles reconnaissant aussi être en séjour illégal sur notre territoire.

Vu ce qui précède, les intéressées ont été mises à disposition du Ministère public.

Quelle: kapoGE

Die Kantonspolizei Bern hat unter der Leitung der Staatsanwaltschaft für besondere Aufgaben einen umfangreichen Fall von Menschenhandel aufgedeckt. Sieben beschuldigten Frauen und Männern wird vorgeworfen, die Einreise von mehr als 50 Frauen und Transsexuellen aus Thailand in die Schweiz organisiert zu haben. Diese mussten sich hierzulande prostituieren.

(Symbolbild) – Gerd Altmann/Shapes:dezignus.com / pixelio.de

Die Ermittlungen waren im Jahr 2010 ausgelöst worden, nachdem sich eine thailändische Frau bei der Kantonspolizei Bern meldete und erklärte, sie werde gegen ihren Willen in einem Etablissement in Bern festgehalten und sie müsse sich prostituieren. Schliesslich wurde ein umfangreiches Ermittlungsverfahren unter der Leitung der Staatsanwaltschaft für besondere Aufgaben eingeleitet. Dies betraf einerseits den Straftatbestand des Menschenhandels, andererseits aber auch die Förderung der Prostitution, Widerhandlungen gegen das Ausländergesetz, Fälschung von Ausweisen sowie Geldwäscherei.

Im Verlaufe des Verfahrens zeigte sich, dass sich das Netzwerk weit über den Kanton Bern hinaus in verschiedene Kantone ausgeweitet hatte. Die Ermittlungen wurden aus diesem Grund in Zusammenarbeit mit den zuständigen Stellen in den Kantonen Luzern, Solothurn und insbesondere im Kanton Thurgau durchgeführt. Es kam zu verschiedenen Hausdurchsuchungen in einschlägigen Etablissements.

Die Hauptbeschuldigte, eine 42-jährige Thailänderin mit Aufenthaltsbewilligung für die Schweiz, konnte schliesslich im Herbst 2011 in Deutschland verhaftet und an die Schweiz ausgeliefert werden.

Wie sich herausstellte, war die Frau seit Ende 2008 aktiv und betrieb selber ein Bordell, in welchem sie illegal anwesende thailändische Prostituierte beschäftigte. Diese mussten einen Schuldenbetrag von rund 30‘000 Franken für die Einreise in die Schweiz abarbeiten. Dabei wussten die meisten unter ihnen, dass sie in der Schweiz als Prostituierte arbeiten würden. Die Prostituierten hatten in der Regel 50 Prozent ihres Verdienstes an den oder die Salonbetreiber/in abzugeben und konnten nur mit den verbleibenden 50 Prozent ihre „Reiseschulden“ abbezahlen. So mussten sie total 60’000 Franken verdienen, um ihre Schulden zu tilgen. In mehreren dokumentierten Fällen mussten die Prostituierten sogar bis zu 90‘000 Franken erwirtschaften, bis sie etwas eigenes Geld behalten konnten.

Die Opfer stammten meist aus ärmlichen Verhältnissen in Thailand. Sie hatten in einigen Fällen einen sogenannten Darlehensvertrag unterzeichnen müssen, in dem sie eine allfällig vorhandene Liegenschaft in Thailand als Sicherheit verpfänden mussten. Zudem war die Hauptbeschuldigte bei ihrer Festnahme im Besitz von persönlichen Dokumenten von Opfern, beispielsweise von Ausweispapieren. Dazu kommt, dass sich die Opfer meist illegal in der Schweiz aufhielten und einer illegalen Tätigkeit nachgingen. Sie waren der örtlichen Sprachen nicht mächtig und hatten keine Ortskenntnisse. Die meisten Opfer sind in ihre Heimat zurückgekehrt und wollten sich nicht als Privatkläger/innen am Strafverfahren beteiligen. Ein Opfer, das sich am Strafverfahren beteiligt, verweilt derzeit noch in der Schweiz und wird in einer speziellen Einrichtung betreut.

Die Hauptbeschuldigte wird sich nun im Kanton Thurgau für 26 Opfer, in den Kantonen Bern, Solothurn, Luzern, Basel Stadt und Zürich für weitere 31 Opfer verantworten müssen. Weitere sechs beschuldigte Personen befinden sich teilweise noch in Untersuchungshaft. Bei ihnen handelt es sich um einen Schweizer, vier Thailänderinnen und einen Thailänder.

Hinweis

Für die bernische Kantonsregierung und die Kantonspolizei Bern hat die Bekämpfung des Menschenhandels hohe Priorität. Seit 2009 steht dabei insbesondere die Bekämpfung der sexuellen Ausbeutung im Fokus und die Bestrebungen wurden intensiviert. Die umfangreichen Ermittlungsverfahren werden durch Spezialisten der Kriminalabteilung zusammen mit der verfahrensleitenden Staatsanwaltschaft für Besondere Aufgaben Bern in enger Zusammenarbeit mit weiteren Diensten geführt.

Die Abklärungen sind häufig sehr umfangreich und komplex. Im Zentrum der Ermittlungen stehen zunächst immer die Prostituierten, welche Opfer der sexuellen Ausbeutung wurden. Hier arbeitet die Strafverfolgungsbehörde intensiv mit spezialisierten Organisationen zusammen. Es gilt die Prostituierten während und nach dem Verfahren zu betreuen und ihnen zur Seite zu stehen, haben die Opfer doch grosse Angst vor Repressalien und müssen ständig damit rechnen, dass ihnen oder ihren Familien in den Heimatländern wegen den Aussagen etwas zustossen könnte.

Die Staatsanwaltschaft für Besondere Aufgaben untersucht Fälle, die sich aufgrund ihrer Besonderheiten nicht für die Untersuchung durch die örtlich zuständige regionale Staatsanwaltschaft eignen und nicht in den Zuständigkeitsbereich der Staatsanwaltschaft für Wirtschaftsdelikte fallen.

Quelle: kapoBE

Am Dienstag, 30. Oktober 2012, drangen Unbekannte in Herisau in eine Tierarztpraxis ein.

(Symbolbild) – Dieter Schütz / pixelio.de

Die unbekannte Täterschaft verschaffte sich zwischen 1700 -1915 Uhr über ein Fenster im Erdgeschoss gewaltsam Zutritt zu den Praxisräumlichkeiten. Dort durchsuchte sie verschiedene Schubladen und entwendete aus einer Kasse mehre Hundert Franken Bargeld. Anschliessend verliess sie die Räumlichkeiten wieder über das Fenster im Erdgeschoss. Am Fenster entstand geringer Sachschaden.

Quelle: kapoAR

In Boswil sind in der Nacht auf Mittwoch Unbekannte in einen Tankstellenshop eingedrungen und haben Zigaretten im Wert von über 20000 Franken gestohlen.

Quelle: Fine2art / pixelio.de

Die Einbrecher verschafften sich um zirka 2.15 gewaltsam Zutritt zum Migrol-Tankstellenshop in Boswil. Zielstrebig räumten sie die Zigarettenstangen von den Regalen und verstauten sie in Säcken, wie die Polizei berichtet.

Innert kurzer Zeit verschwanden die Täter mit ihrer Beute und konnten trotz sofot eingeleiteter Fahndung nicht ausfindig gemacht werden.

Der Wert des Diebesguts beläuft sich auf über 20000 Franken. Bereits Mitte September war derselbe Shop schon einmal von Unbekannten ausgeraubt worden.

Quelle: AZ

Schweizer Grenzwächter haben vier Schmuggler erwischt, die in Riehen 1,4 Tonnen Lebensmittel unverzollt von Deutschland in die Schweiz einführen wollten. Unterwegs gewesen waren sie letzten Donnerstag mit zwei Kleintransportern.

BIld: SF

Bei den Schmugglern handelt es sich im drei Syrer mit Wohnsitz in Deutschland und einen Deutschen, wie das Grenzwachtkommando Region Basel am Mittwoch mitteilte. Das Quartett versuchte über den unbesetzten Grenzübergang Weilstrasse 960 kg Fladenbrot, 60 kg Rindfleisch, 40 kg Geflügel, 140 kg Gemüse, 85 kg Früchte sowie Getreide und Gewürze in die Schweiz zu schmuggeln.

Weil die Lebensmittel für diverse gewerbliche Abnehmer in der ganzen Schweiz bestimmt waren, wurde die Zollfahndung beigezogen, wie es in der Mitteilung heisst. Die beiden Fahrzeuglenker – ein 45-jähriger Deutscher und ein 48-jähriger Syrer – mussten die hinterzogenen Abgaben vor Ort bezahlen und ein Bussendepositum von mehreren Tausend Franken hinterlegen.

Die Zollfahnder fanden heraus, dass die Schmuggler bereits früher zwei Transporte durchgeführt hatten, ohne die Ware zu verzollen.

Quelle: blick

Amine K. spielt vor Gericht das Unschuldslamm. Dabei hat er fast einen Polizisten getötet.

Bild: blick

Mit gesenktem Kopf und unschuldiger Miene, aber in Hand- und Fussfesseln betrat Amine K.* (25) gestern Morgen das Regionalgericht in Nyon VD. Der schmächtige Marokkaner mimt das Unschuldslamm. Dabei hat er fast einen Menschen getötet.

Am 16. November 2011 begeht der Kriminaltourist aus Frankreich mit einem Kom­plizen einen Einbruch in St-Cergue VD. Als die Polizei später deren Wagen kontrollieren will, rast Amine K. frontal in Polizist Yves M.* (59). Der Wachtmeister entkommt dem Tod nur knapp (BLICK berichtete).

Für den Staatsanwalt ist klar: K. wollte den Polizisten in jener Nacht umbringen, die Anklage lautet auf versuchte vorsätzliche Tötung.

Amine K. selber sieht sich mehr als Opfer.

Richter: «Wie kam es zum Einbruch in St-Cergue?»
Amine K.: 
«Wir hielten mit dem Auto an, weil ich mich verfahren hatte. Da verschwand mein Kumpel plötzlich in einem Haus. Als ich merkte, dass er einen Diebstahl begehen will, habe ich mit ihm gestritten. Trotzdem hat er die Beute in einem Sack mitgenommen.»

Richter: «Was geschah danach bei der Kontrolle?»
K.:
 «Der Polizist zeigte uns, dass wir anhalten sollen. Das wollte ich auch tun. Doch mein Kollege Mehdi wurde wütend, sprang auf meine Knie und zwang mich, Gas zu geben.»

Richter: «Wie haben Sie die Kollision erlebt?»
K.:
 «Mehdi sagte, er wolle den Polizisten ausschalten. Er packte das Lenkrad und steuerte auf ihn zu. Ich habe nicht gemerkt, dass wir einen Menschen getroffen haben, weil ich für mehrere Sekunden das Bewusstsein verlor. Ich war unter Schock!»

Richter: «Wie ging es nach dem Unfall weiter?»
K.: 
«Das Auto ist von alleine weitergefahren.»

Richter: «Aber da waren viele Kurven.»
K.:
 «Ich kann mich nicht erinnern. Es hatte viel Nebel.»

Richter: «Nein, in dieser Nacht nicht. Sie sind dann zu Fuss geflohen?»
K.:
 «Nein, ich wollte los und Hilfe suchen.»

Richter: «Aber in einer anderen Befragung sagten Sie, Sie hätten sich versteckt.»
K.:
 «Nein, das muss ein Missverständnis gewesen sein.»

Richter: «Ein Polizist sagte heute aus, Sie hätten bei der Verhaftung mit der Tat geprahlt.»
K.:
 «Das stimmt auch nicht.»

Die Familie von Opfer Yves M. kann der scheinheiligen Schilderung nur schwer folgen. Immer wieder schütteln Mitglieder den Kopf. Auch Yves M. selbst ist vom Marokkaner angewidert: «Seit der Tat sind meine Gefühle für ihn unverändert: Ich hasse ihn.»

Nach dem Crash musste der Polizist 13 Stunden lang notoperiert werden, es folgten Monate in der Reha-Klinik. «Heute kann ich wieder laufen», sagte er gestern zu BLICK. «Aber ich habe noch immer jeden Tag Schmerzen am ganzen Körper. Einsätze als Polizist sind unmöglich.»

Den ganzen Morgen dauern die abenteuerlichen Schilderungen des Angeklagten. Das Urteil wird am Montag erwartet, der Staatsanwalt fordert sechs Jahre Gefängnis. Am Abend wird Amine K. in Handschellen abgeführt. «Ich bin weder ein Dieb noch ein Mörder», ruft er über die Schulter. Dann ist seine Vorstellung beendet.

Quelle: blick

Licht schützt vor Einbrüchen

Veröffentlicht: 31. Oktober 2012 in + Artikel in den Kantonen, Prävention
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Ein Blick in die langjährige Statistik zeigt, dass in den Tagen rund um die Zeitumstellung Ende Oktober am meisten eingebrochen wird. Wie die Motten vom Licht, werden Einbrecher von der Dunkelheit angezogen. Mit einfachen Massnahmen können Sie die Gefahr eines Einbruchs verringern. So zum Beispiel mit einer guten Beleuchtung.

Einbrecher schlagen dort zu, wo sie sich unbeobachtet fühlen. Sie scheuen die Konfrontation mit Hausbewohnern oder deren Nachbarn. Dunkle Zufahrten und unbeleuchtete Häuser bzw. Wohnungen sind es, was dubiose Gestalten suchen. Dazu wirken schlecht gesicherte oder gar offen gelassene Fenster und Türen geradezu einladend für Langfinger. Nun, da die Nächte wieder länger werden, bitten die Zentralschweizer Polizeikorps die Bevölkerung um eine erhöhte Wachsamkeit. Zwar sind zurzeit vermehrt polizeiliche Einsatzkräfte in den Quartieren unterwegs, doch können wir nicht überall gleichzeitig sein. Wir sind auf Ihre Mithilfe angewiesen. Halten Sie Augen und Ohren offen und verständigen Sie bei verdächtigen Wahrnehmungen sofort den Polizeinotruf 117.

Licht schützt!

Mit kostengünstigen Massnahmen, können Sie die Wahrscheinlichkeit eines Einbruchs bei Ihnen zu Hause deutlich senken. Zeitschaltuhren an Lampen sind geeignete Mittel, um Anwesenheit vorzutäuschen. Vergessen Sie dabei nicht, mit Vorhängen oder Läden den Einbrechern die Sicht in Ihre eigenen vier Wände zu nehmen. Für die Aussenbeleuchtung eignen sich Bewegungsmelder. An leicht zugänglichen Fenstern und Türen empfehlen wir Ihnen, eine zusätzliche Sicherung anzubringen (z.B. abschliessbare Fenstergriffe).

Benachrichtigen Sie via Telefon 117 sofort die Polizei, wenn

  • sich verdächtige Personen in Ihrem Haus oder Ihrem Quartier aufhalten,
  • Fahrzeuge auffälig langsam durch Ihr Quartier fahren oder auffälig parkiert sind,
  • unübliche Geräusche in Ihrem Haus oder aus der Nachbarschaft hörbar sind.

Greifen sie nicht selbst ein. Merken Sie sich stattdessen die Signalemente von verdächtigen Personen sowie Marke, Farbe und das Kontrollschild von Fahrzeugen.

Quelle: kapoSZ

Die Kantonspolizei Zürich hat in einem abgeschlossenen Ermittlungsverfahren einem jungen Mann insgesamt 13 Vermögensdelikte nachgewiesen. Der Deliktsbetrag beläuft sich auf knapp 9‘000 Franken, der Sachschaden auf 10‘000 Franken.

(Symbolbild)

Polizeiliche Ermittlungen führten Mitte Juni 2012 zur Verhaftung eines heute 18-jährigen Schweizers. Er stand unter dem dringenden Tatverdacht mehrere Vermögensdelikte begangen zu haben.

Im Laufe des Ermittlungsverfahrens und diversen polizeilichen Befragungen gestand der junge Mann insgesamt elf Einbruchdiebstähle im Bezirk Dielsdorf und zwei Diebstähle im angrenzenden Aargau.

Er verschaffte durch Einwerfen von Fensterscheiben oder Aufwuchten von Türen Zutritt zu den Objekten, wo er ausnahmslos nach Bargeld suchte. Bei den Diebstählen im Kanton Aargau gelang es ihm Bargeld in der Höhe von 3‘000 Franken zu entwenden.

Als Motiv für die Delikte nannte der junge Schweizer Bargeldbeschaffung zur Finanzierung seines Ausgangs und Marihuanakonsums.

Der Festgenommene wurde nach Rücksprache mit der zuständigen Jugendanwaltschaft wieder auf freien Fuss gesetzt.

Kantonspolizei Zürich
Mediendienst / Tel. 044 247 36 36
Esther Surber

Quelle: kapoZH

La Polizia cantonale comunica che oggi poco prima delle 19.45 a Brusata di Novazzano è stato rapinato un ufficio cambi.

(Symbolbild)

Un uomo ha minacciato con un’arma da fuoco un dipendente facendosi consegnare del denaro. Successivamente con un complice ha immobilizzato l’uomo e sono fuggiti a bordo di una moto tipo enduro di colore bianco. Le ricerche dei rapinatori, finora senza esito, sono scattate immediatamente. Si sono espressi in italiano con accento meridionale. Non si lamentano feriti. I connotati dei rapinatori sono i seguenti:

uomo, altezza 165/170 centimetri, corporatura snella, indossava casco nero, giubbotto blu e jeans blu

uomo, altezza 165/170 centimetri, corporatura snella, indossava casco nero, giubbotto scuro e jeans blu

Eventuali testimoni che hanno notato movimenti sospetti nei pressi dell’Ufficio cambi sono pregati di contattare la Polizia cantonale allo 0848 25 55 55.

Quelle: kapoTI

Am Dienstagmorgen, 30. Oktober 2012, kam es an der Hardstrasse 96 zu einem Brand in einem Wohnhaus. Dabei wurden vier Personen verletzt. Ein Mann wurde wegen Verdachts auf Brandstiftung festgenommen.

(Symbolbild) – Gerd Altmann / pixelio.de

Um 08.45 Uhr meldeten mehrere Passanten, dass es an der Hardstrasse 96 im Untergeschoss brenne. Sofort rückten die Stadtpolizei sowie Schutz & Rettung Zürich an die Örtlichkeit aus. Beim Eintreffen der Feuerwehr stand der Keller in Vollbrand und das gesamte Treppenhaus war mit dickem schwarzen Rauch gefüllt. Sofort wurde der Brand von der Feuerwehr gelöscht und die Liegenschaft evakuiert. Dabei mussten diverse Türen aufgebrochen werden. In einer Wohnung im obersten Stock der Liegenschaft trafen die Feuerwehrleute auf eine Mutter mit zwei Kindern und einem Hund. Auch sie konnten rechtzeitig in Sicherheit gebracht werden.

Insgesamt wurden 17 Personen, darunter drei Kinder, bei denen der Verdacht auf Rauchgasvergiftung bestand, von der Sanität untersucht. Eine Frau und drei Männer mussten danach zur genaueren Abklärung ins Spital gebracht werden. Die betroffenen  Bewohnerinnen und Bewohner der Liegenschaft wurden während der Lösch- und Rettungsarbeiten im nahegelegenen Kaffee der Römisch-Katholischen Kirche betreut.

Erste Abklärungen der Detektive der Stadtpolizei sowie der Brandermittler der Kantonspolizei Zürich wiesen klar auf Brandstiftung hin. Im Zuge der weiteren Ermittlungen wurde ein 53-jähriger Schweizer als dringend tatverdächtig festgenommen. Diesbezüglich laufen weitere Ermittlungen.

Schutz & Rettung sowie die Stadtpolizei Zürich waren mit einem Grossaufgebot vor Ort.

Der Sachschaden beläuft sich auf mehrere zehntausend Franken.

Die Hardstrasse musste für rund zwei Stunden zwischen der Bullingerstrasse und der Hardbrücke in beiden Richtungen für sämtlichen Verkehr gesperrt werden.

Judith Hödl
Stadtpolizei Zürich
Mediendienst
044 411 91 11

Quelle: stapoZH

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NACHTRAG:

Staatsanwaltschaft IV für Gewaltdelikte und Stadtpolizei Zürich teilen mit: Tatverdächtiger aus Untersuchungshaft entlassen

Der am 30. Oktober 2012 im Zusammenhang mit einem Brand an der Hardstrasse 96 verhaftete 53-jährige Schweizer befindet sich wieder auf freiem Fuss. Der Tatverdacht gegen ihn konnte nicht erhärtet werden.

Nachdem es am 30. Oktober zu einem Brand in einem Mehrfamilienhaus an der Hardstrasse 96 gekommen war, wurde ein 53-jähriger Mann unter dringendem Tatverdacht festgenommen und der Staatsanwaltschaft IV für Gewaltdelikte zugeführt. Die weiteren Abklärungen der Staatsanwaltschaft IV für Gewaltdelikte erhärteten den Tatverdacht gegen ihn jedoch nicht. Daher wurde er am 27. November 2012 wieder aus der Untersuchungshaft entlassen.

Bekanntlich wurde im Zusammenhang mit einem erneuten Brand in derselben Liegenschaft am 18. November 2012  eine weitere Person festgenommen. Der 34-jährige Mann befindet sich nach wie vor in Untersuchungshaft.

Judith Hödl
Stadtpolizei Zürich
Mediendienst
044 411 91 11

Quelle: stapoZH

Kantonspolizisten haben am Sonntag (28.10.2012) im Flughafen eine 38-jährige Portugiesin verhaftet die rund zwei Kilogramm Kokain in den Seitenwänden ihrer Reisetasche eingenäht hatte und am Montag (29.10.2012) wurde ein 49-jähriger Brite verhaftet; bei ihm wurden über zwei Kilogramm Kokain sichergestellt die er in den Seitenwänden seiner Laptoptasche versteckt hatte.

(Symbolbild) – Günter Havlena – pixelio.de

Die Portugiesin kam von Sao Paulo und hatte beabsichtigt, weiter nach Lissabon zu fliegen. Im Transit wurde sie durch die Kantonspolizisten kontrolliert. Bei dieser Kontrolle fanden die Polizisten die Drogen. Der Brite kam ebenfalls aus Sao Paulo und wollte weiter nach London fliegen. Bei der Routinekontrolle fanden die Polizisten bei ihm das Kokain im Laptoprucksack.

Kantonspolizei Zürich
Mediendienst Tel. 044 247 36 36
Martin Sorg

Quelle: kapoZH

Bei einem Hauseinbruch in Winterthur-Zentrum haben unbekannte Einbrecher am Montag (29.10.2012) Uhren im Wert von einigen Zehntausend Franken erbeutet.

(Symbolbild) – Martin Schemm / pixelio.de

Die Täter brachten zwischen 06.30 bis 23.20 Uhr mit einem Flachwerkzeug die Hauseingangstüre auf und durchsuchten danach das Parterregeschoss nach Wertsachen. Dabei fanden sie mehrere teure Armbanduhren.

Verdacht – Ruf an – Polizeinotruf 117 – Kampagne gegen Dämmerungseinbrecher. Zögern Sie nicht und
melden Sie verdächtige Wahrnehmungen umgehend der Polizei. Benützen Sie dazu ausschliesslich die
Notrufnummer 117.

Kantonspolizei Zürich
Mediendienst Tel. 044 247 36 36
Martin Sorg

Quelle: kapoZH

(Symbolbild)

Zwei unbekannte Männer haben in der Nacht auf Dienstag (30.10.2012) in Glattbrugg (Gemeinde Opfikon) einen Nachtportier überfallen. Verletzt wurde niemand. Die Beute beträgt rund 3000 Franken.

Die Räuber betraten kurz vor 03.00 Uhr die Rezeption eines Hotels. Dort bedrohte einer der Täter den Nachtportier mit einer Faustfeuerwaffe. Sie zwangen ihn den Tresor zu öffnen. Alsdann entwendeten die Männer das im Safe deponierte Bargeld. Danach flüchteten die Täter zu Fuss in unbekannte Richtung.

Kantonspolizei Zürich
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Martin Sorg

Quelle: kapoZH